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vendredi 3 juin 2011

Entre Mythe et Utopie - Humanisme et humanisme ''juridique'' : Naissance et Métamorphoses du Mythe - Mireille Delmas-Marty - 58 mn - Collège de France - 2011


Cours du 5 janvier 2011 - Introduction : Entre mythe et utopie - Humanisme et humanisme ''juridique'' : Naissance et métamorphoses du mythe - Par Mireille Delmas-Marty de la Chaire "Etudes juridiques comparatives et internationalisation du droit"


Cours du 5 janvier 2011 : Sur le site du Collège de France ou Téléchargez la vidéo : Fichier format mov compatible itunes

Présentation du cours : "Sens et non-sens de l'humanisme juridique"
Ce titre exprime un malaise car les abus de la ritournelle humaniste fragilisent l’humanisation des systèmes de droit à un moment où elle semble plus que jamais nécessaire, face à la mondialisation. Certes l’humanisme "juridique" est en apparence renforcé par le développement des droits de l’homme, l’apparition d’un droit humanitaire et l’émergence d’une justice pénale internationale. Et pourtant les courants antihumanistes ont beau jeu de dénoncer ses non-sens, évoquant les nombreuses contradictions qui sont révélées, et parfois aggravées, par la mondialisation.

Quelques exemples : le durcissement du contrôle des migrations souligne la contradiction entre fermeture des frontières et ouverture des marchés ; l’aggravation des exclusions sociales contraste avec la croissance des profits économiques et financiers ; la persistance de crimes internationaux liés ou assimilés aux conflits armés montre les limites de la justice pénale. Citons encore la multiplication des atteintes à l’environnement face au développement économique, ou l’ambivalence des nouvelles technologies numériques et biomédicales qui favorisent à la fois l’individualisation et son contraire. A l’épreuve de la mondialisation, le mythe de l’humanisme juridique ressemble à une mystification.

Pour donner sens à la fois à l’humanisme et à la mondialisation, il ne suffit pas de réaffirmer des principes humanistes. Il faut mettre en œuvre des processus, encore utopiques mais déjà repérables, qui visent à humaniser les systèmes de droit en permettant de surmonter les contradictions dans la perspective d’un "pluralisme ordonné"...

Supports de cours, plan, et vidéos de la Chaire "Etudes juridiques comparatives et internationalisation du droit"


Introduction : Entre mythe et utopie - Humanisme et humanisme ''juridique'' : naissance et métamorphoses du mythe - Mireille Delmas-Marty - 58 mn - Cours du 5 janvier 2011 - Collège de France - 2011
Introduction : Entre mythe et utopie - Humanisme et humanisme ''juridique'' : Naissance et métamorphoses du mythe

La suite - Cours du 12 janvier 2011 par Mireille Delmas-Marty :
Introduction - Entre Mythe et Utopie. De l'humanisme juridique à l'humanisation des droits : Mort et Transfiguration
Durée : 61 mn - Collège de France - 2011


Lien direct : Cours du 12 janvier 2011. Introduction - Entre mythe et utopie. De l'humanisme juridique à l'humanisation des droits : Mort et transfiguration - 61 mn - Collège de France - 2011

           
Mireille Delmas-Marty - Chaire "Etudes juridiques comparatives et internationalisation du droit"

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lundi 3 janvier 2011

La gouvernance internationale - Christine Lagarde, Angel Gurría, Roger Guesnerie, Michel Camdessus, François Bourguignon - 107mn - Journées de l’économie 2010



Conférence organisée lors des Journées de l’économie à Lyon en novembre 2010
Pour la troisième année consécutive, La Fondation Scientifique de Lyon organisait à Lyon les 9, 10 et 11 Novembre 2010, les Journées de l’Économies (Jéco).

Les Journées de l’Économie 2010 c’est 3 jours de débats avec des personnalités du monde économique, plus de 40 conférences sur des sujets d’actualité, 150 intervenants, 10 lieux d’exception dans le centre de Lyon, et un salon du livre d’économie. Programme 2010 : Jéco 2010
Cet évènement a pour objectif de présenter une véritable pédagogie de l’économie qui permette à tous une meilleure appréhension des mécanismes économiques.

Le thème, cette année etait La Gouvernance décliné en 3 grandes conférences :
- "la gouvernance internationale" le mardi 09 Novembre
- "la gouvernance européenne" le mercredi 10 Novembre
- "la gouvernance environnementale" le jeudi 11 novembre

De prestigieux intervenants ont d’ores et déjà confirmé leur venue : Michel Aglietta, François Bourguignon, Michel Camdessus, Roger Guesnerie, Angel Gurria, Christine Lagarde, Jean-Claude Trichet, et bien d’autres…
Thèmes abordés : "Moraliser le capitalisme ?", "La finance est-elle sous contrôle ?", "Crise : la sortie du tunnel", "Émotions et décisions économiques", "Réforme des retraites: suite ou fin ?" ... 

Présentation de la conférence :
Pour bénéficier à tous, la mondialisation exige une coordination de plus en plus étroite des économies nationales. Ceci est vrai autant des systèmes financiers que des risques environnementaux planétaires, des échanges de biens et services, ou de l'aide au développement. Bien sûr, ce besoin de coordination se heurte au principe de souveraineté des Etats , principe qui limite aujourd'hui la capacité des institutions internationales existantes, Nations Unies, FMI, Banque Mondiale ou encore G8 ou G20, à répondre à l'exigence d'une cohérence croissante des politiques nationales.

Cette conférence qui réunit décideurs politiques, responsables, présents ou passés, de grands organismes internationaux et chercheurs académiques tentera d'identifier les voies possibles de progrès vers une gouvernance mondiale effective.


Modérateur : Serge Marti (Vice-président de l'Association des journalistes économiques et financiers, Ancien rédacteur-en-chef économique au "Monde")

Intervenants :
François Bourguignon (Directeur de l'Ecole d'économie de Paris, ancien économiste en chef de la Banque Mondiale)
Michel Camdessus (Gouverneur honoraire de la Banque de France, Grand témoin des Jéco 2010)
Roger Guesnerie (Professeur au Collège de France et Président de l'Ecole d'économie de Paris)
Angel Gurría (Secrétaire général de l’OCDE, ancien ministre de l'économie et des finances du Mexique)
Christine Lagarde (Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi)

Source ToutEconomie.org - Le portail de l'économie - Jéco 2010 : Conférence : La gouvernance internationale
Journées de l’Économies 2010 sur Dailymotion : Jéco 2010

Pour une Gouvernance Mondiale 
Un ouvrage dirigé par Jean-Marc Vittori

Présentation :
La crise économique et financière que nous vivons depuis trois ans est la première de l'histoire à avoir frappé d'un coup le monde entier. Face à cette crise globale est né dans l'urgence le G20, composé de vingt pays aux économies puissantes, pour inscrire les réactions locales dans une coopération planétaire. Mais comment concilier des politiques toujours très nationales et une économie de plus en plus mondialisée ? Comment harmoniser les intérêts des pays ? Comment légitimer les décisions internationales ? Une gouvernance mondiale est-elle indispensable ou s'agit-il d'une utopie sympathique mais irréaliste ? Pour éclairer ces débats cruciaux, Jean-Marc Vittori a rencontré cinq grands acteurs d'une gouvernance mondiale en devenir : Christine Lagarde, ministre française de l'Economie ; Angel Gurria, patron de l'OCDE, le club des pays développés : Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce ; François Bourguignon, directeur de la Paris School of Economics et ancien économiste en chef de la Banque mondiale ; et Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international. Ces dirigeants racontent chacun à leur manière. de l'intérieur, les progrès de la coordination mondiale, ses ressorts cachés, ses jeux de rôle mais aussi ses difficultés quotidiennes. Et ils rêvent de ce qui pourrait être un monde doté des outils permettant de prévenir ensemble les risques géopolitiques, économiques et climatiques. Car nous n'avons qu'un seul monde. Un jour ou l'autre, il lui faudra une seule gouvernance. 
C’est sur ces questions cruciales que Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, a interrogé des «grands de ce monde», qui sont tous des acteurs, à travers leur expériences et leurs responsabilités nationales ou internationales, de cette gouvernance mondiale.

Les auteurs :
Angel Gurria, ancien ministre des finances du Mexique, est actuellement Secrétaire général de l’OCDE, dont il a renforcé le rôle en tant que plateforme globale de dialogue sur les questions de politique économique, sociale, environnementale.
Pascal Lamy, ancien commissaire européen au commerce, est actuellement Directeur général de l’OMC.
Christine Lagarde, ancienne présidente du comité exécutif mondial de McKenzie, avocate, est ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi depuis 2007.
François Bourguignon, professeur et chercheur, ancien vice-président de la Banque mondiale, dirige l’Ecole d’Economie de Paris.
Michel Camdessus, économiste, ancien président du FMI et gouverneur honoraire de la Banque de France, préside la nouvelle société de refinancement des activités des établissements de crédit

Jean-Marc Vittori est éditorialiste aux Echos. Il commente aussi l'actualité économique sur France Into. Journaliste économique de renom, il a publié plusieurs ouvrages, en particulier un Dictionnaire d'économie à l'usage des non-économistes, Grasset, 2008. Sur Amazon.fr : Pour une Gouvernance Mondiale - Jean-Marc Vittori

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vendredi 31 décembre 2010

Groupes Mafieux et Globalisation du Crime - Isabelle SOMMIER - L'extension de la sphère criminelle, Economie occulte et économie légale - 78mn - UTLS - 2003




Conférence "Groupes mafieux et globalisation du crime" par Isabelle SOMMIER
L'Université de Tous Les Savoirs, La Suite.
Disciplines : Sciences politiques - Classification : Science politique
Producteur : UTLS - la suite - Durée du programme : 78 mn - Date de réalisation : 19/07/2003

Organisation tournée vers la maximisation de ses avantages, tout groupe criminel profite des ressources offertes par les différents processus de globalisation : multiplication des échanges, accélération des flux de circulation des biens et des personnes, révolution en matière de transports et de communication, etc. Sa faculté d'adaptation lui donne une supériorité certaine face à une lutte anti-criminalité engoncée dans des frontières nationales et la lourdeur des procédures. Elle facilite ses activités, en particulier les trafics, et sa capacité à tisser des liens transnationaux. Le processus même de globalisation du crime s'est accéléré au cours des années 1970 avec les profits retirés du trafic de drogue et l'évolution des groupes strictement mafieux. Ces derniers ont en effet tendu à délaisser leurs fonctions de médiation sociale au profit des logiques de marché, c'est-à-dire d'accumulation du capital, dans un mouvement de gangsterisation qui se traduit par des guerres internes au milieu et l'affirmation sans retenue de leurs logiques prédatrices. Cette évolution marque également une interpénétration croissante entre l'économie légale et l'économie illégale, par le biais du blanchiment notamment, et une accentuation des phénomènes de corruption du personnel politico-administratif. Depuis la fin du monde bipolaire, une seconde étape de développement de la criminalité organisée s'est ouverte avec une gangrène plus nette des sphères économico-financière et politique. Bien des spécialistes ont fait de l'entreprise mafieuse l'archétype de l'entreprise capitaliste. La globalisation économique actuelle, sur fond de déréglementation et de fragilisation de l'instance étatique, offre très certainement des opportunités inédites de croissance aux activités criminelles, comme le cas russe permet de l'observer.

Plan et Découpage de la conférence "Groupes mafieux et globalisation du crime" par Isabelle SOMMIER :
- 01:49 - Présentation
- 04:27 - Introduction
- 18:51 - L'extension de la sphère criminelle dans les années 70-80
- 10:38 - Economie occulte et économie légale
- 15:40 - L'implication des sphères politiques
- 05:48 - Le changement du rapport de force
- 00:51 - Conclusion
- 10:14 - Questions, partie 1
- 10:35 - Questions, partie 2

Isabelle SOMMIER, Professeur en sociologie 

Parcours :
- DEA de sociologie politique, Paris I
- DEA de sciences sociales à l’Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales et de l’Ecole Normale Supérieure
- Thèse de doctorat en science politique sur le thème « la forclusion de la violence politique : ouvriers/intellectuels en France et en Italie depuis 1968 »
- Professeur en sociologie à l’Université Paris I
- Directrice du Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne

Ses principaux ouvrages :
- La violence politique et son deuil. L'après 68 en France et en Italie, Presses Universitaires de Rennes, 1998
- Les mafias, Montchrestien, 1998
- Le terrorisme, Flammarion, coll. Dominos, 2000
- Les nouveaux mouvements contestataires à l'heure de la mondialisation, Flammarion, coll. Dominos, 2001
- Officier et communiste dans les guerres coloniales, avec Jean Brugié, Paris, Flammarion, 2005
- Radiographie du mouvement altermondialiste, en co-direction avec Eric Agrikoliansky, Paris, La Dispute, 2005
- La France rebelle, en co-direction avec Xavier Crettiez, Paris, Michalon, 2006
- Généalogie des mouvements Inter-mondialistes en Europe, Olivier Fillieule, Karthala, 2008
- La violence révolutionnaire, Presse-Science-Po, 2008

Source Canal-U - UTLS : "Groupes mafieux et globalisation du crime" par Isabelle SOMMIER

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mardi 7 décembre 2010

La Chine : vampire du milieu ? Comment la Chine nous dicte sa loi - Philippe COHEN - Conférence 108mn - Iségoria, Audencia - 19/10/2010




L’association Isegoria reçoit à Audencia Nantes Ecole de Management, Philippe Cohen
Conférence "La Chine : vampire du milieu ?"

Durée du programme : 108 mn - Date de réalisation : 19/10/2010

"Le Vampire du milieu : Comment la Chine nous dicte sa loi " par Philippe Cohen et Luc Richard

Présentation de l'éditeur :
Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera, avait averti Peyrefitte... La Chine s’est levée, et elle a endormi le reste du monde. Elle a pris un essor phénoménal en quelques années, assumant sans complexe une expansion internationale qui en fait un prédateur irrésistible. Aux mains du PCC, le pays de Confucius ne se contente plus d’être l’atelier du monde, ni même son laboratoire. Il est devenu le Vampire du Milieu. La Chine aspire à elle toutes les richesses, non seulement le travail et les sociétés à fort potentiel technologique, mais aussi les ressources énergétiques, les matières premières et même les terres agricoles. Pour succéder bientôt aux États-Unis à la tête de la planète, sa diplomatie est avant tout économique. La Chine entend vaincre sans combattre. Ses armes ? Ce ne sont pas forcément des fusées et des missiles, mais d’abord une main-d’œuvre sous-payée, une monnaie dévaluée, le doux commerce de ses produits low cost ; des centaines d’instituts Confucius, des médias sous influence ; et une diaspora de dizaines de millions de Chinois d’origine, très encadrée, qui défend ses intérêts sur tous les continents.

Cerise sur le gâteau, elle peut compter sur la couardise des idiots utiles qui, à Paris, à Londres ou à Washington, s’agenouillent devant le nouveau maître du monde. Pour la première fois, le grand puzzle de l’ambition chinoise est reconstitué. Exemples et chiffres à l’appui, Philippe Cohen et Luc Richard racontent comment le régime chinois nous dicte sa loi.

Biographie des auteurs :
Luc Richard (32 ans) est parti s'installer à Pékin en 2002. Il parle désormais chinois couramment, et pige pour quelques journaux qui lui commande des articles sur la Chine. Il a circulé dans toute la Chine, tel un vagabond, à plusieurs reprises : il n'hésite jamais à aborder les gens et à discuter avec eux.

Philippe Cohen est journaliste à Marianne. Il est également écrivain. Il est l'auteur de La Face cachée du Monde avec Pierre Péan (Mille et une nuits, 2003), de BHL, une biographie (Fayard, 2005), La Chine sera-t-elle notre cauchemar ?, avec Luc Richard (Mille et une nuits, 2005). Philippe Cohen a également publié, avec Richard Malka et Riss, La Face karchée de Sarkozy (Vents d'ouest - Fayard, 2006) et Sarko Ier (Vents d'ouest - Fayard, 2007).
Sur Amazon : Le Vampire du milieu : Comment la Chine nous dicte sa loi


Source Audencia TV : La Chine : vampire du milieu ? - Philippe COHEN - 2010

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samedi 27 novembre 2010

Edgar Morin : Crise et Mondialisation, Abîme ou Salut ? - La Métamorphose est elle possible ? - 75mn - Festival Philosophia 2009



Festival Philosophia 2009 - Crise et mondialisation, abîme ou salut ? par Edgar Morin - Philosophies TV - 2009

Au cœur de la mondialisation, un multiplicité de crises constitue aujourd’hui une crise généralisée. En quoi ces crises sont-elles diverses, en quoi composent-elles une unité à l’échelle planétaire ? Nous entraînent-elles inexorablement vers l’abîme ou existe-t’il une voie de salut ?

 Edgar Morin : Philosophe, sociologue, directeur de recherches au CNRS.

Biographie d'Edgar Morin
Né à Paris, Edgar Nahoum grandit auprès de ses parents, israélites immigrés qui détiennent un magasin de textile. En juin 1931, il subit un traumatisme sans précédent. Sa mère adorée meurt d'une crise cardiaque. Désarçonné, le petit garçon s'enferme dans son univers : les livres. Sous le choc, l'enfant se rebelle et hait en secret son père. Ce dernier, malgré les sentiments de son fils, le protège et le chérit autant qu'il le peut. En 1938, il rejoint le mouvement des Etudiants frontistes, socialiste, qui s'oppose aux Nazis, et l'année suivante entre dans la Résistance. Il prend le patronyme 'Morin', ses amis le surnomment ainsi. A partir de 1958, il rejoint les rangs du Parti Communiste français, où il rencontre François Mitterrand. Etudiant infatigable, il entreprend un cursus de sociologie. Il ne quitte pas l'université après l'obtention de sa thèse, il devient professeur. Entre 1977 et 1991, il élabore une 'méthode'. Chercheur émérite au sein du Centre National de la Recherche Scientifique, Edgar Morin cultive la pluridisciplinarité et s'applique à analyser la société d'un oeil malicieux. En 2006, il publie 'Itinérance'. Source Evene

Avec la participation d'Isabelle Francq : Journaliste Chef du service Culture à l’hebdomadaire La vie.

Source Philosophies TV : Edgar Morin - Crise et mondialisation, abîme ou salut ? - Festival Philosophia 2009

OnlyZenTV : Humanitarian News, Ecology, Solidarity, and Personal Development ...
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L'Actualité de l'Engagement Humanitaire, de l'Ecologie, de la Solidarité et du Développement Personnel ...

jeudi 11 novembre 2010

Le Post Humanisme veut-il en finir avec le Corps ? - Jean-Michel BESNIER - 133mn - Conférence Iségoria - Audencia - 2009




Conférence "Le Post-humanisme veut-il en finir avec le Corps ?" par Jean-Michel Besnier 
Organisée par l'association Iségoria - Audencia - Ecole de Management à Nantes 
Durée du programme : 133 mn - Production : Audencia - 2009

Quelques questions que l’on peut se poser en examinant ce thème :
Au premier abord, le thème semble opposer post-humanisme et humanisme traditionnel. Ce thème est lié à l’apparent dressage auquel nous faisons face sans cesse dans notre société, à l’amélioration perpétuelle du corps et des performances de ce dernier.

On peut également se demander quelle définition on peut au jour d’aujourd’hui donner au corps ? Est-il exploitable ? véritablement matériel ou juste spirituel ? est-il une synthèse des deux approches ?

Comme on l’a longtemps entendu, le corps est-il toujours le lieu de la singularité de la société ? le moyen par lequel chaque homme s’exprime en tant qu’être unique ?

Jean-Michel Besnier - "Demain les posthumains" - "Les théories de la connaissance"

"Demain les Posthumains - Le futur a-t-il encore besoin de nous ?" :
Clones, robots, cyborgs, organes artificiels... : la science-fiction d'hier devient notre réalité et l'on se demande déjà comment préserver une définition de l'humain.
Chez ceux que les machines fascinent, Jean-Michel Besnier perçoit une forme de lassitude - voire de honte - d'être seulement hommes. Aux autres qui, au nom d'idéaux humanistes, refusent les progrès techniques, il reproche en revanche leur inconséquence : n'ont-ils pas cru que la liberté humaine consistait à s'arracher à la nature - ce que la technique permet d'obtenir effectivement ? Les métaphysiciens de toujours souhaitent que l'Esprit triomphe de la Nature. Les visionnaires d'aujourd'hui, proclamant l'avènement du posthumain, annoncent la réalisation concrète de cette ambition. Grâce à son ingéniosité, l'homme n'aura bientôt plus le souci de naître : il s'autoproduira. Il ne connaîtra plus la maladie : des nanorobots le répareront en permanence. Il ne mourra plus, sauf à effacer volontairement le contenu téléchargé de sa conscience.
Mais comment vivrons-nous dans ce monde-là ? Quelle éthique nous mettra en harmonie avec une humanité élargie, capable d'inclure autant les animaux que les robots ou les cyborgs ? Quels droits, par exemple, devrons-nous accorder à ces robots chargés, là où les hommes sont défaillants, de rendre nos fins de vie plus humaines ? Les utopies posthumaines nous obligent à affronter ces questions, à évaluer nos dispositions à engager le dialogue avec cet autre, hier animal ou barbare, aujourd'hui machine ou çyborg. N'est-ce pas là justement, aujourd'hui comme hier, que se joue la grandeur de l'humain ?

L'intervention de Jean-Michel Besnier :
    Tout d’abord, il est nécessaire de clarifier sa définition du terme «post-humanisme ». Pour lui, il englobe l’ensemble des réflexions suscitées par les perspectives de plus en plus nombreuses que nous offrent la... techno science (robotique, nanotechnologie, technologies de l’information et de la communication, biotechnologie). En effet, on s’interroge de manière croissante sur l’Homme que nous sommes en train de fabriquer par le biais des techniques développées par ces différentes sciences tels que le clonage ou l’ectogénése ; cette homme dont on prétend pouvoir améliorer les compétences indéfiniment et que l’on cherche à rendre immortel.

    Cette réflexion trouve sa source avec une conférence donnée par le philosophe allemand Sloterdjik en 1999 dans laquelle il pose cette question centrale : comment les hommes vont-ils s’organiser dans un monde ayant atteint la maîtrise du vivant ? Quelle attitude devra-t-on adopter envers les clones lorsqu’ils feront véritablement partie de notre vie quotidienne ? Loin d’être cynique, Sloterdjik ne fait que s’interroger sur les valeurs de notre société lorsque celle-ci aura été complètement bouleversée par les biosciences, lorsque l’on fera face à une « humanité élargie ».

    Il est nécessaire également de faire la distinction entre « post-humanisme » et « trans-humanisme ». En effet, le trans-humanisme regroupe l’ensemble des spéculations générées par les technologies susceptibles d’éviter à l’Homme la naissance, la souffrance et la mort. Ce courant est, au fond nous dit M. Besnier, soucieux de développer des techniques qui vont nous débarrasser de l’humanité et de la singularité humaine (ici ce qui menace de rompre avec la régularité) en nous permettant, par exemple, de faire des enfants sur-mesure en sélectionnant leurs gènes etc.

    Il n’est donc pas si facile de faire la distinction entre trans- et post-humanisme, puisque dans les deux cas il y a l’idée d’une transformation du corps, mais le trans-humanisme correspond davantage à du cynisme, quand le post-humanisme se pose de véritables questions axiologiques.

    De plus, M. Besnier revient sur la figure du cyborg. Elle correspond à un mixte entre le vivant et la machine. Ainsi, certains rescapés de graves accidents ont des jambes articulées ou une personne avec un pacemaker. Le cyborg se définit notamment par le fait qu’il est un être hybride avec un organisme naturel mais des outils issus de la cybernétique. Ce cyborg fait de plus en plus peur car on aspire à atteindre l’intelligence artificielle, une intelligence non anthropomorphe qui supplanterait l’humanité dès 2030 d’après certains.

    M. Besnier précise ensuite son propos concernant le thème de la conférence. Pourquoi donc se demander si l’on veut en finir avec le corps ? Tout simplement parce que, depuis quelques années maintenant, le corps semble bel et bien être devenu le corps à abattre par les sciences citées précédemment. On peut dès lors se questionner sur cette impatience pour la fin du corps en tant que tel !

    L’idée n’est pas nécessairement nouvelle. En effet, dans la tradition platonicienne, le corps constituait déjà l’indice d’une insupportable finitude, d’un obstacle au désir d’élévation de l’âme. Ainsi, toutes les philosophies issues de la tradition platonicienne invitaient à en finir avec ce corps, pour en assurer une véritable spiritualisation, destination même de l’Homme.

    On peut de même citer le dualisme cartésien qui rapporte le corps à l’aspect animal de chaque être humain, incitant à le délaisser au profit d’une chose plus essentielle : la conscience. Même le matérialisme du 18ème siècle, pourtant en contradiction apparente avec Descartes, restait convaincu que le corps constituait la partie de l’Homme hypothéquant les perspectives d’émancipation de ce dernier.

    Aujourd’hui encore, l’obsession pour le corps parfait avec tous les phénomènes de mode qui lui sont liés tel que le culturisme semble être également une manière de vouloir l’effacer puisqu’elle tente d’en supprimer la résistance mais aussi la singularité. L’augmentation de l’hygiénisme et de la crémation est un autre indice de ce phénomène, éliminant directement le charnel. Avec les nouvelles technologies, on a la preuve irréfutable de cette volonté de suppression. Les techno prophètes sont notamment obnubilés par le fantasme de l’homme remodelé, préfabriqué.

    En fait, si nous acceptions réellement notre corps, nous devrions en revendiquer l’hyper individualisation, l’unicité. Mais là encore des scientifiques nous amènent sur la voie opposée. On peut prendre l’exemple de Richard Dawkins qui, dans son ouvrage « Le gène égoïste », soutient que nos organismes ne sont que de simples réservoirs à gènes indifférents d’être dans tel ou tel corps pourvu qu’on véhicule le bon gène.

    Il est intéressant de revenir à l’approche du corps dans la tradition phénoménologique pour comprendre que le corps peut, à juste titre, être considéré comme indispensable. Husserl s’interrogeait sur le vécu à travers le corps et définissait l’Homme comme le produit d’expériences singulières qui étaient justement permises grâce au corps humain. Il est pourtant facile d’oublier cette idée et on peut alors rapidement être tenté de se dire que le corps n’est rien.

    Mais pourquoi en arriver à cette conclusion ? Cette attitude de négation du corps qui peut finalement être comparée à une attitude de négation de soi semble relever du pathos. Au fond de ces utopies, ou plutôt dystopies, y a-t-il sans doute une certaine forme de lassitude, de fatigue, de désaffection d’être soi. Ainsi, l’idée que l’Homme est en train de vivre ses derniers jours n’est pas si mauvaise, elle est même bonne. Avec la propension grandissante de la dépression qui est souvent définie comme la fatigue d’être soi, il paraît indubitable que l’humanité aspire à
    en finir avec le corps et avec l’être humain. Longtemps, la névrose a prévalu : nous nous sentions coupables. Aujourd’hui, nous assistons plutôt à une tragédie de l’insuffisance : on en veut toujours plus, on n’est jamais satisfait, l’homme est un hyper consommateur. Dans les deux cas de toute façon, le corps n’a rien gagné, il reste comme disait l’autre le tombeau de l’âme. L’homme se retrouve face à sa dure réalité et il en a honte : honte d’être devenu plutôt que d’être fabriqué, de voir son existence incalculée. Et le pire, c’est que la dépression semble nous entraîner dans une spirale infernale : nous amenant à nier notre corps et à tourner le dos au conflit à la fois. D’où cette absence de combativité au post-humanisme. L’homme déprimé préfère se laisser aller aux machines.

    Il paraît peut être aisé de réhabiliter la place du corps, mais la chose n’est pas facile surtout face aux bio technologies qui paraissent toutes puissantes. Le développement de la science apparaissait comme quelque chose d’enviable et de positif tant que celui-ci se faisait dans des notions de respect de l’être humain. On fait le procès des multinationales exploitant les populations pauvres du fait de la mondialisation, ne pourrait-on pas, de la même façon, remettre en cause les sciences modernes ? Quoi de plus ennuyeux qu’un monde où d’aucun n’aurait sa véritable singularité.

    Source Audencia TV : Le post-humanisme veut-il en finir avec le corps ? - Jean-Michel Besnier

     Jean-Michel BESNIER : Professeur de philosophie et chercheur français

    Biographie :
    Né en 1950, Jean-Michel Besnier est agrégé de philosophie et docteur en sciences politiques. Il est professeur de philosophie à l'université de Paris IV – Sorbonne (chaire de Philosophie des technologies d'information et de communication) et dirige le DESS " Conseil éditorial et gestion des connaissances numérisées " dans cette même université . Depuis 1989, il appartient au Centre de recherche en épistémologie appliquée (CREA), laboratoire du CNRS et de l'Ecole Polytechnique axé sur les sciences cognitives. Il est actuellement membre du Comité scientifique de la Cité des Sciences et de l'Industrie de La Villette, du Comité d'experts scientifiques de l'ANVIE (Association nationale pour la valorisation interdisciplinaire de la recherche en sciences de l'homme et de la société auprès des entreprises), du COMEPRA (Comité d'éthique et de précaution de l'INRA), et du CSRT (Conseil supérieur de la recherche et de la technologie). Il est par ailleurs rédacteur-en-chef adjoint de la Revue Hermès (dirigée par Dominique Wolton) et chroniqueur au magazine Sciences et Avenir Hors-Série.

    Jean-Michel Besnier a été membre de la Commission " Sciences et sociétés " de l'UNESCO, de la commission " Littérature scientifique et technique " du Centre national du livre, membre du Conseil scientifique de la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette (quand ? ), ila, de 1990 à 1997, créé et dirigé un cursus intitulé " Humanisme et Modernité " à l'Ecole Centrale de Paris de 1997 à 2000,dirigé le département de sciences humaines de l'Université de technologie de Compiègne.

    Il a créé et dirigé la collection " Sciences Cognitives " aux éditions La Découverte en 1990, puis la collection " Optiques Philosophie " aux éditions Hatier en 1995. Par ailleurs, il a appartenu au comité de rédaction de la revue Esprit de 1989 à 1996 et il a collaboré à L'Express pendant plusieurs années. De 1996 à 2000, il a de manière permanente collaboré aux émissions Le Banquet puis Philambule, diffusées sur France-Culture. Il a publié plus de 130 articles dans diverses revues, ainsi que de nombreux ouvrages.

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    mardi 9 novembre 2010

    Les philosophies de la Mondialisation - Globalismes, Globalisation, Catastrophisme, la notion d'Empire, Nihilisme, Théories de Marx, Heidegger - André TOSEL - 81mn - UTLS - 2003



    Les philosophies de la mondialisation - André TOSEL - 2003
    Conférence Université de Tous les savoirs - Durée : 81mn - Date : 07/07/2003
    Disciplines : Sciences politiques, Philosophie

    André TOSEL : Philosophe, Université de Nice.
    Parcours : 1965 Agrégation de philosophie - 1982 Doctorat d'état de philosophie à l'Université de Paris I - de 1982 à 1988 Vice-président de l'Université de Nice - 1995 Professeur à l'Université de Paris I-Sorbonne - 2002 Membre du conseil de gestion de l'UFR Lettres, Arts et sciences humaines de l'université de Nice-Sophia Antipolis
    Spécialités : André Tosel est spécialiste de philosophie politique. Il a travaillé sur Spinoza, Hegel, Marx et des philosophies marxiste. Ses travaux portent sur la rationalité moderne, ainsi que sur les philosophies de la mondialisation.

    Particularités : André Tosel a écrit de nombreux articles dans des revues nationales et internationales.
    Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont : Marx et sa critique de la politique, en collaboration avec Cesare Luporini et Etienne Balibar Paris, 1979
    Praxis. Vers une refondation en philosophie marxiste, Editions Sociales (Collection Terrains) Paris, 1984
    L'esprit de scission: études sur Marx, Gramsci, Lukács, Presses Universitaires Franc-Comtoises, 1991
    Etudes sur Marx (et Engels), Kimé, 1998
    Il est membre de la société française de Philosophie et vice-président de la société Hegel-Marx pour l'étude de la pensée dialectique et critique.

    Introduction de la conférence :
    La philosophie française en sa grande majorité demeure silencieuse sur la mondialisation alors que les sciences humaines et sociales connaissent un déluge d'études spécialisées .Elle l'aborde de deux manières : soit sur le mode oblique de questions juridico-politiques en se concentrant sur les relations entre souveraineté politique et cosmopolisme - soit de manière métaphorique par des considérations sur la technique planétaire à l'époque de la post-modernité, que celle-ci soit comprise comme le joyeux avènement d'une pensée faible, ou comme le tragique oubli de l'être propre à la pensée occidentale.

    Pour remédier à cette stratégie de fuite hors des problèmes effectifs de la contemporanéité la philosophie est affrontée à la tâche de définir ne serait-ce que de manière préalable le concept de la mondialisation. Il sera proposé une définition post-marxienne, non pas anti-marxienne. La mondialisation serait la généralisation inachevée du mode de production capitaliste à l'orbe du globe. Elle ne se réduit pas à sa dimension économique, puisque le réseau transnational des grandes firmes fondé sur la troisième révolution technologique (industries de la communication) et sur l'autonomisation du capital financier prend simultanément forme dans le système d'une économie monde d'Etats inégaux, caractérisé par son centre et ses périphéries, dominé par une puissance impériale, les Etats-Unis, perpétuellement confrontés de leur côté à la formation de pôles concurrents.

    Cette forme est indissolublement culturelle puisque la marchandise-argent devient le faux universel symbolique hégémonique, intégrant contradictoirement des formes de vie où les individus insécurisés cherchent refuge dans des communautés imaginaires. Une violence inédite intransitive répond à la violence du capital qui joue son avenir en immergeant la production dans la consommation. La philosophie doit se demander ce qu'il en est de la liberté des individus en cette affaire. On examinera quelques attitudes significatives de philosophes contemporains étalées sur un spectre qui va du pôle mondialophobe au pôle mondialophile.

    Minutage et Plan de la conférence "Les philosophies de la mondialisation" :
    - 01:46 - Présentation
    - 09:03 - Introduction
    - 06:56 - Le globalisme économisiste
    - 15:52 - Le catastrophisme et la notion d'empire
    - 05:47 - Le globalisme éthiquo-politique
    - 09:32 - La réponse des démocrates radicaux
    - 01:50 - Dans le sillage d'Heidegger
    - 05:01 - Conclusion
    - 13:36 - Questions, partie 1
    - 11:39 - Questions, partie 2

    Source Canal-U TV : Les philosophies de la mondialisation - André TOSEL

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    dimanche 17 octobre 2010

    Luc Ferry - Développement Durable et Mondialisation - La Crise, L’esprit de Bohème et les Valeurs traditionnelles - 58mn - UVED - 2009




    "Face à la crise : Développement Durable et Mondialisation" par Luc Ferry - Philosophe
    Une conférence du cycle "La Croissance Verte, Comment ?"

    Disciplines : Institutions, acteurs, sociétés et territoires
    Production : L'Université Virtuelle Environnement et Développement Durable (UVED)
    Durée du programme : 58 mn - Date de réalisation : 22/06/2009

    Concepts et notions développés :
    - Les causes de la crise mondiale actuelle
    - L’esprit de Bohème et la remise en cause des valeurs traditionnelles
    - Les préalables à la Mondialisation
    - Les conséquences de la Mondialisation (compétition, consumérisme, ..)
    - Les questions majeures sur le Développement durable

    Originalité du traitement :
    La mise en relation entre développement durable et l’économie, l’histoire, les valeurs traditionnelles, l’esprit de Bohème et les mondialisations (scientifique et économique)...

    Source Canal-U TV - UTLS : Luc Ferry - Face à la crise : Développement durable et Mondialisation

    A voir également sur le site :
    Luc FERRY invité de Guillaume DURAND - "La révolution de l'amour" - 8mn33 - Radio Classique - 27/09/2010
    Luc FERRY, philosophe et ancien ministre de la Jeunesse, de l'Education nationale et de la Recherche, était l'invité de Guillaume DURAND, lundi 27 septembre 2010 sur Radio classique, il réagissait sur l'intervention de François Fillon et sur la sortie de son dernier livre "La révolution de l'amour" chez Plon...
    - http://onlyzentv.blogspot.com/2010/09/la-revolution-de-lamour-luc-ferry.html


    Pascal Bruckner et Luc Ferry : "Le mariage d'amour a-t-il tué la famille ?" et "La révolution de l'amour , Pour une spiritualité laïque" - 12mn - Le Figaro - 24/09/2010
    Le Face à Face : Pascal Bruckner - Luc Ferry - Vivons nous une révolution de l'amour ? L'un est plutôt libertin, l'autre un philosophe sensible, et chacun observe à sa manière la révolution profonde qu'a instaurée le mariage d'amour au sein de notre société. «L'amour débouche souvent sur un chaos, parfois merveilleux, souvent douloureux», dit Pascal Bruckner. «Oui, mais sa victoire va entraîner une sacralisation de l'humain», lui répond Luc Ferry...
    - http://onlyzentv.blogspot.com/2010/10/pascal-bruckner-et-luc-ferry-le-mariage.html

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